Les spams, c'est moche!

Si vous avez une adresse courriel, vous êtes probablement familiers avec les pourriels (spams, en anglais). Vous savez… ces courriels vraiment énervants qui offrent la solution parfaite à tout sans effort, et que l’on reçoit en quantité industrielle. Vous voyez le genre?

On peut nommer un « pourriel » tout message électronique envoyé en grande quantité sur n’importe quelle plateforme à but publicitaire ou commercial. Il s’agit de faire du « pollupostage » (spamming, en anglais).

L’Office québécois de la langue française a séparé le concept de spam en 3 parties :

  • les pourriels;

  • les polluriels;

  • le pollupostage (spamming).

 

1. Pourriels

Combinaison du mot « poubelle » et « courriel », ce sont des courriels non désirés, envoyés en grande quantité.

 

 2. Polluriel

De l’union de « pollution » et « courriel », il s’agit de communications électroniques de masse envoyées dans un groupe de discussion ou sur une page Web.

 

3. Pollupostage

Obtenu en mélangeant « pollution » et « postage », c’est l’action d’envoyer des pourriels ou des polluriels.

 

Dans tous les cas, il s’agit d’inonder de nombreuses personnes ou plateformes du même message, inutile, souvent provocateur, et sans rapport avec le sujet de discussion, ce qui cause une véritable pollution du réseau. D’où le nom : pollupostage.

 

 À noter :

Un polluriel se trouve dans un groupe de discussion ou une page Web alors qu’un pourriel est envoyé par courriel.